Ancienne élève de l’École nationale des Chartes (thèse publiée, Prix Lenoir) et de l’Institut
national du Patrimoine (INP/Conservateur du
Elle a récemment publié, en particulier : en 2016, Gaëtan Picon, les Lettres et les Arts : dans l’atelier de la création [préf. Jean-Michel Leniaud] (Éditions Champion) et Autopsie du musée : étude de cas (1880-2010) [préf. Roland Recht] (CNRS-Éditions) ; en 2017, Gaëtan Picon (1915-1976) : Esthétique et Culture [préf. de Jean-François Sirinelli et postf. d’Yves Bonnefoy, rééd.] (Éditions Champion) ; en 2018, Culture et élites locales en France (1947-1989) [préf. Jean-Louis Fabiani] (CNRS-Éditions), Le Mai 68 des historiens, [préf. Patrick Boucheron], Presses universitaires du Septentrion et, avec Roland Recht, L’Historien de l’art : Conversation dans l’atelier (L’Atelier contemporain) ; en 2019, Dessein, Dessin, Design : pour une fabrique médiatique de l’histoire (Éditions Hubtopia) ; en 2020, Épistémologie du dessin. Concepts, lectures et interprétations, XIX-XXIe s (Éditions Jacques André).
Elle dirige trois collections d’ouvrages : « Le Dessin au Présent » (Éditions Gourcuff-Gradenigo), « Dans le silence de l’atelier » (Éditions Jacques André) et « Imaginaires de l’architecture » (Éditions du Bord de l’eau).
Vient de paraître en 2023 : Agnès Callu (dir.), Images et architectures mathématiques de la séduction, Paris, Le Bord de l’eau, 2023 et Richard Texier. La bibliothèque des sentiments, récit d’une élastagenèse, Lyon, Éditions Jacques André, 2023 ; en 2024 : Agnès Callu, Eva Jospin. Des baptistères en forêts, Paris, Le Bord de l’eau, 2024 ; en 2025 : Agnès Callu (dir.), Bibliothèque(s) des nuages. Poésie, espaces et représentations, Lyon, Éditions Jacques André, 2025.
Agnès Callu est nommée titulaire de la « Chaire d’excellence GrandPalaisRmn. Recherche, Création & Innovation » (2026-2030).
Elle présente
Cet ouvrage dirigé par Agnès Callu, au coude de la Philosophie, de l’Anthropologie, de la Théorie de l’Art et de la Littérature, de la Computer Science et de la Poésie, entreprend de réfléchir, de manière transnationale, interdisciplinaire et diachronique, au motif du nuage tel qu’il s’inscrit dans les textes, images et imaginaires occidentaux et orientaux. Appelant par tradition la rêverie, la contemplation ou la mélancolie, gravitant en milieux urbains ou à l’aplomb du paysage, il définit, à l’heure d’une écologie responsable, les frontières labiles et politiques d’un Romantisme 3.0.
Avec les contributions d'Agnès Callu et de Filomena Borecka, Fabrice Cazenave, Caroline François-Rubino, Patrick Gries, Hervé Micolet, Bernard Moninot, Davide Napoli, Sara Oudin, François Réau, Pascale Weber, Simon Woillet.

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